Découvrez 12 des plus belles plages du monde: Seychelles, Grèce, Maldives, Australie, Brésil. Activités, snorkeling et accès pour préparer votre évasion.
Vous rêvez d’une échappée au bord de la mer, là où le sable étincelle et l’eau est si limpide qu’on distingue chaque coquillage au fond ? Aux quatre coins du monde, des rivages frôlent le paradis — des endroits où se détendre, explorer des paysages presque irréels et plonger dans des mondes sous-marins hauts en couleur. Des criques secrètes nichées entre des blocs de granit aux longs croissants bordés de palmiers, les plus belles plages du globe séduisent par leur beauté et leur diversité.
Ce guide met le cap sur une douzaine de plages d’exception, pour que chacun y trouve sa portion de littoral idéale. Ce qui les rend uniques, ce que l’on peut y faire et comment s’y rendre — tout est rassemblé ici. Une invitation bien tombée à planifier cette escapade marine que l’on repousse trop souvent.

Située sur Providenciales, aux îles Turques-et-Caïques, Grace Bay est souvent citée parmi les plages les plus belles du monde. Elle s’étire sur environ 19 kilomètres, alliant sable blanc très fin et eau turquoise cristalline — la carte postale s’impose d’emblée. Sa couleur lumineuse vient des faibles profondeurs et des récifs coralliens protecteurs qui apaisent aussi la houle.
Ces récifs font double emploi : terrain de jeu naturel pour le snorkeling et la plongée, et rempart contre l’érosion et les courants forts. Jardins de corail, poissons tropicaux et vie marine abondante répondent présents. Kayak, stand up paddle, planche à voile et voile trouvent ici un terrain idéal, l’eau calme accueillant même les débutants.
Des resorts chics et de petites adresses de charme bordent Grace Bay, avec un service soigné, des beach clubs, des spas et des tables avec vue mer. Un étalon du farniente haut de gamme.
Accès : L’aéroport le plus proche est Providenciales (PLS), desservi depuis les États-Unis, le Canada et l’Europe. Depuis l’aéroport, taxis, location de voiture ou transferts hôteliers mènent aisément à Grace Bay.

Au large d’environ 354 km des côtes brésiliennes, Baía do Sancho s’ouvre sur l’archipel de Fernando de Noronha. Elle truste régulièrement les classements pour sa beauté brute, son eau limpide et sa rare sensation d’isolement. Enchâssée entre falaises et végétation dense, elle a tout du refuge préservé pour qui cherche la nature intacte.
La forêt tropicale borde la baie, tandis que la mer abrite une faune marine bien présente — poissons tropicaux, tortues et même dauphins. Faisant partie d’un parc marin national, l’écosystème bénéficie d’une protection stricte.
Le snorkeling et la plongée y sont de tout premier plan : visibilité claire et vie sous-marine riche laissent espérer coraux, poissons colorés, tortues et parfois des requins.
Zone protégée oblige, pas de grands hôtels ni de restaurants sur le sable — c’est aussi ce qui nourrit son charme sauvage. Des installations de base (douches et sanitaires) sont disponibles.
Accès : Vol vers l’aéroport de Fernando de Noronha (FEN) depuis des villes brésiliennes comme Recife et Natal. Depuis l’aéroport, taxis, location et bus de l’île mènent aux points d’accès ; la plage se rejoint à pied ou en bateau.

Sur La Digue, aux Seychelles, Anse Source d’Argent est peut-être la plage la plus photographiée au monde. Des blocs de granit démesurés, un sable d’une douceur veloutée et une eau peu profonde, presque vitreuse, composent des scènes à la limite de l’irréel. Souvent classée parmi les meilleures, elle séduit par son esthétique et son décor exotique.
Ces rochers polis aux allures sculpturales se jettent dans la mer et dessinent des criques et lagons photogéniques. On ne s’étonne pas que voyageurs — et photographes de mariage — y organisent des séances entières.
Forêt tropicale et cocotiers apportent ombre et nonchalance. Le snorkeling est un point fort : l’eau peu profonde et ultra-claire facilite l’observation des coraux et des poissons de récif.
Accès : Vol jusqu’à l’aéroport international des Seychelles, sur Mahé, puis ferry via Praslin pour rejoindre La Digue. Sur place, vélo et charrettes à bœufs sont les moyens de transport usuels. Louer un vélo reste la solution la plus simple pour gagner la plage.

Navagio Beach, plus connue sous le nom de Shipwreck Beach, se trouve à Zakynthos, en mer Ionienne. Sa renommée tient à l’épave rouillée du navire de contrebandiers « Panagiotis », échouée dans les années 1980. Cernée de hautes falaises calcaires et accessible uniquement par la mer, elle attire pour son décor spectaculaire.
Les falaises immaculées qui l’encerclent créent une atmosphère presque surnaturelle et abritent la crique des vents et des vagues, offrant une eau calme et engageante.
La carcasse d’acier repose sur le sable, transformant la plage en capsule temporelle à ciel ouvert et en l’un des panoramas les plus reconnaissables de Zakynthos.
Entre l’eau émeraude, les parois abruptes et l’épave mythique, Navagio figure parmi les lieux les plus photographiés de Grèce — et on comprend aisément pourquoi.
Accès : Vol vers l’aéroport international de Zakynthos (ZTH) depuis Athènes et de grandes villes européennes. Depuis l’aéroport ou les localités de l’île, rejoindre les ports d’où partent les bateaux pour la plage. Bus, taxis et voitures de location sont courants pour se déplacer sur Zakynthos.

Sur l’île Whitsunday, dans le Queensland, Whitehaven Beach s’impose régulièrement parmi les plages les plus saisissantes. Longue de sept kilomètres et intégrée à la Grande Barrière de corail, elle est célèbre pour son sable de silice d’un blanc éclatant et son eau limpide — un terrain parfait pour des journées paisibles et des activités douces.
Le sable est composé d’environ 98 % de silice pure, d’où son éclat et son étonnante fraîcheur même sous un soleil vif. Les marées dessinent dans les bancs de sable des motifs marbrés hypnotiques en bord d’eau.
Bordée de verdure et de mangroves, la plage est peu profonde et calme — idéale pour la baignade. Zone protégée, elle interdit les sports nautiques motorisés, ce qui préserve une atmosphère délicieusement sereine.
Des aires de pique-nique simples, avec tables et bancs en bois, invitent à prolonger la pause face au décor.
Accès : Vol vers l’aéroport de Hamilton Island (HTI) depuis Sydney, Melbourne ou Brisbane. On rejoint Whitehaven uniquement par la mer ou par les airs — bateaux affrétés, hydravions et excursions à la journée qui prévoient du temps sur place.

Les Maldives sont synonymes de plages renversantes : sable blanc crayeux et mille nuances de turquoise attirent des voyageurs du monde entier. Que l’on cherche un calme absolu, une lune de miel raffinée ou du temps dans l’eau, l’archipel répond présent.
Ici, le sable est issu de corail finement broyé, d’où sa couleur immaculée et son toucher moelleux. L’eau, d’une clarté fameuse, exhibe un bleu-vert lumineux qui change avec la profondeur et la lumière.
La plupart des îles sont ceinturées de récifs formant des lagons naturels — de véritables piscines calmes, parfaites pour le snorkeling et protectrices des houles au large.
La romance vient d’elle-même : dîners aux chandelles sur le sable, cérémonies symboliques et couchers de soleil étirés semblent inventés pour deux. Les resorts organisent aussi des sorties comme des visites d’îles voisines, des parties de pêche, des croisières au coucher du soleil et des balades en bateau à fond de verre.
Accès : L’aéroport international de Velana (MLE), près de Malé, est la principale porte d’entrée, avec des vols en provenance d’Asie, d’Europe et du Moyen-Orient. Les transferts vers les resorts se font en hydravion, vol domestique ou speedboat selon la distance — la plupart des établissements s’en chargent.

Sur Ilha Grande, au large de l’État de Rio de Janeiro, North Beach (Praia do Norte) compte parmi les étendues les plus secrètes et pittoresques de l’île. Paysages intacts, forêt dense et eau claire — les signatures d’Ilha Grande — en font une favorite des voyageurs nature et des adeptes d’écotourisme.
Une végétation tropicale fournie cadre le sable et offre l’ombre de grands palmiers et plantes exotiques. Dans les eaux peu profondes, on guette poissons tropicaux, tortues et parfois dauphins — un bonheur pour masque et tuba.
Eau calme et propre, pentes douces : la baignade est facile, y compris pour les enfants. La visibilité et la vie marine renforcent l’attrait du snorkeling et de la plongée, avec des zones coralliennes proches à explorer.
La vie locale tourne souvent autour de la pêche ; les visiteurs peuvent parfois s’y essayer et goûter au produit le plus frais qui soit.
Protégée, North Beach dispose de peu d’infrastructures — pas de cafés, transats ni sanitaires publics. Prévoyez eau, encas et protection solaire.
Accès : Vol jusqu’à Rio de Janeiro (GIG), puis route vers Angra dos Reis ou Conceição de Jacareí pour embarquer vers Ilha Grande. Sur l’île, on se déplace en bateau ou à pied. Depuis le port principal de Vila do Abraão, on rejoint North Beach en bateau ou par des sentiers forestiers.

Sur la côte sud-ouest de la Crète, Elafonisi est célèbre pour son sable rosé, ses lagons peu profonds et son eau d’une clarté exceptionnelle. Techniquement un îlot relié au continent à marée basse, il compose un paysage résolument singulier.
La teinte rosée provient de coquilles de foraminifères broyées qui se mêlent au sable blanc, créant une palette miroitante rose et ivoire. Ajoutez une eau lumineuse, et vous obtenez une plage taillée pour les longues nages et les flottaisons sans hâte.
Des lagons chauds et abrités en font un choix aisé pour les familles et les amateurs d’eau douce. Dunes et végétation rare — dont cèdres et tamaris — confèrent au site une allure préservée.
Conforts sur place : transats, parasols, douches et toilettes, ainsi que quelques cafés et kiosques simples. À proximité, petites pensions et hôtels décontractés ; on peut aussi loger en ville et venir à la journée.
Accès : L’aéroport international le plus proche est celui de La Canée (CHQ). De là, route en voiture de location ou bus. Des liaisons régulières partent de La Canée et des grandes villes crétoises ; taxis ou location offrent plus de souplesse.

Sur la côte ouest de Grand Cayman, Seven Mile Beach séduit un large public. Malgré son nom, elle mesure environ 6,3 miles (soit approximativement 10 km) et aligne sable fin, eau limpide et mille façons d’ensoleiller la journée.
Palmiers et verdure tropicale longent une large grève à la pente douce, parfaite pour flâner. L’eau chaude et calme rend la baignade agréable et propice aux familles.
Au large, des récifs invitent au snorkeling et à la plongée, avec une faune tropicale abondante. En surface, kayak, paddle, parachute ascensionnel et ski nautique sont proposés, avec loueurs et cours sur place.
Des hôtels et resorts haut de gamme jalonnent le littoral, avec service soigné, spas et sections de plage privées — des noms comme The Ritz-Carlton, Westin et Marriott y figurent. Des opérateurs organisent croisières au coucher du soleil, sorties pêche, rencontres avec des dauphins et balades en bateau à fond de verre.
Accès : L’aéroport international Owen Roberts (GCM), à George Town, accueille des vols depuis les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et les Caraïbes. De là, taxis, voitures de location et transports publics rejoignent Seven Mile Beach en quelques minutes.

Sur Praslin, Anse Lazio marie sable blanc velouté et eau d’une transparence parfaite, avec les emblématiques blocs de granit seychellois. Elle figure régulièrement dans les classements mondiaux pour son théâtre naturel et sa quiétude.
De grands rochers de granit, lisses et massifs, encadrent la plage, sculptant criques et lagons. En arrière-scène, cocotiers et takamakas (amandiers tropicaux) apportent de l’ombre et une ambiance insulaire assumée.
Le snorkeling est un régal grâce à l’eau claire et à une vie récifale foisonnante — coraux et poissons tropicaux sont au rendez-vous. Des sentiers alentour invitent à de belles balades, et des pêcheurs locaux proposent des sorties où la prise du jour finit souvent dans l’assiette.
Les hébergements voisins vont des petits hôtels aux villas ; de plus grands resorts de l’île restent accessibles en voiture pour une excursion à la journée.
Accès : Vol vers l’aéroport de Praslin (PRI) depuis Mahé. De là, taxis ou location permettent de rejoindre Anse Lazio en environ 30 minutes ; des bus relient aussi certaines parties de l’île.

Lankai — aussi appelée Puka Shell Beach — se niche à Boracay et séduit par son côté brut, son ambiance plus tranquille et les minuscules coquillages qui tapissent le rivage. Moins fréquentée que la fameuse White Beach de l’île, elle s’impose pour des heures paisibles au bord de l’eau.
Ici, le sable est plus grossier, mêlé de petits coquillages qui lui donnent un aspect et un toucher distinctifs. L’eau est propre et claire, déclinant des bleus qui appellent à de longues baignades.
La plage tire son nom des coquilles « puka » qui s’échouent en abondance. Elles inspirent souvenirs et bijoux artisanaux.
Sans forts courants à craindre, les familles y trouvent un cadre particulièrement facile. Le snorkeling est populaire également, avec poissons et autres espèces souvent tout près du bord.
De petites échoppes bordent certaines sections, vendant artisanat local, bijoux en coquillage et souvenirs simples.
Il n’y a pas de grands hôtels directement sur la plage, mais l’île de Boracay propose des hébergements pour tous les budgets.
Accès : L’aéroport le plus proche est Caticlan (MPH), aussi appelé Godofredo P. Ramos, avec des vols intérieurs depuis Manille et d’autres grandes villes des Philippines. Depuis Caticlan, prendre le ferry pour Boracay, puis poursuivre vers Lankai en tricycle ou en transfert privé.

À Bora Bora, la plage de Matira est la vedette de l’île : sable blanc, eaux peu profondes et vues magistrales sur le lagon et les motus alentour. Un décor taillé pour les couples et ceux qui ont l’esprit à la romance.
Matira s’ouvre sur un lagon protégé, peu profond — calme, sûr et délicieusement propice à la baignade. Cocotiers et arbustes littoraux offrent de l’ombre et cette impression que le temps ralentit.
Snorkeling facile et gratifiant, avec coraux et poissons tropicaux le long du rivage. Kayak, paddle et planche à voile complètent le tableau, des opérateurs locaux accompagnant volontiers les débutants.
En fin d’après-midi, difficile de rivaliser avec une marche sur le sable sous un ciel embrasé. Quelques restaurants et bars en bord de plage servent cuisine insulaire et boissons fraîches face au lagon.
Accès : L’aéroport de Bora Bora (BOB) se situe sur le motu Mute et accueille des vols domestiques depuis Tahiti et d’autres îles polynésiennes. Depuis l’aéroport, des bateaux-navettes rejoignent l’île principale ; taxis, location de voiture et vélos permettent ensuite d’accéder aisément à Matira.